Marché immobilier : 3 niveaux en France

Les différentes évolutions des prix immobiliers en France sont saisissantes et creusent un fossé tarifaire selon la zone géographique considérée. Entre les métropoles, leurs périphéries et les zones rurales, le marché immobilier tourne à 3 vitesses…

Les métropoles françaises toujours en hausse
Le prix de l’immobilier des grandes villes subit de grandes variations. Selon la cible, la valeur d’un bien peut flamber comme à Paris où les tarifs sont jusqu’à 30 % plus cher qu’ailleurs ! De même pour Bordeaux ou Lyon intra-muros comme en atteste les 15 % d’écart soulevés par le baromètre LPI-SeLoger.

Ces inégalités s’expliquent par un pouvoir d’achat immobilier différent selon les zones, mais aussi par les différences économiques des territoires.

Le périurbain « grignoté » par les métropoles

Le périurbain envahit, peu à peu, le marché de l’immobilier. Pour cause, les prix excessifs observés dans les centres-villes. N’ayant plus les moyens de s’y loger, les locataires ou les investisseurs migrent en périphérie. Conséquence : la demande et donc les prix augmentent ! C’est le cas à Brest, à Marseille ou encore à Montpellier, où le prix de l’immobilier tend à augmenter à mesure que l’on s’éloigne du centre.

Les villes moyennes boudées des Français

La hausse des prix en métropole et périphérie « écrase » les villes françaises moyennes et a créé un vrai déclin du nombre de demandeurs. Résultat, les prix dégringolent à l’image de Bourges : – 11,70 %.  Seule Rennes enregistre une augmentation annuelle au-delà des 10 %.