Ils parlent de nous

Les Echos de la Franchise – Novembre 2015

J-P. Pires (UCI) : « Nous sommes un réseau à taille humaine ».

Issus d’une filiale de la BNP, les courtiers indépendants de l’UCI se sont organisés en concession fin 2014 pour poursuivre l’aventure. Rencontre avec Jean-Pierre Pires, directeur général.

Quelle est l’originalité de votre concept ?

Plusieurs points distinguent L’Union Crédit Immobilier (UCI) des autres réseaux de courtiers en crédit immobilier. A commencer par son histoire. Beaucoup d’entre nous sont issus de BNP Personal Finance(ex-UCB), une filiale de la BNP qui a décidé de stopper son activité courant 2013. Ses mandataires exclusifs ont choisi de poursuivre l’aventure en créant en décembre 2014 leur propre structure : l’Union de Crédit Immobilier – UCI-France. Nous avions l’envie de mettre à profit nos compétences métiers reconnues tout en construisant une nouvelle enseigne. Le concept que nous avons élaboré est, par ailleurs, distinct et caractérisé par une proximité avec le client et un accompagnement qualitatif tout au long du processus, et ce jusqu’à la signature chez le notaire.

 

Quelle est sa valeur ajoutée pour les concessionnaires ?

En plus d’adhérer à une marque nouvelle et dynamique, UCI-France met tout en place pour aider le courtier indépendant dans son métier au quotidien. De plus, notre réseau ne dispose pas d’une structure de traitement de dossiers en propre, qui s’octroierait des clients pour son compte et cannibaliserait en quelque sorte le réseau, comme certains de nos concurrents peuvent avoir. Chez UCI-France, tout est fait pour le réseau : les outils, les captations de clients, la visibilité Internet, etc. Le courtier reste indépendant tout en bénéficiant des avantages du groupe.

 

Quels sont les points-clés de votre accompagnement ?

L’accompagnement de nos concessionnaires est total et débute par une formation initiale d’une dizaine de jours, dont le but est de transmettre notre savoir-faire maison à chacun des nouveaux membres. Cette formation est dispensée par des professionnels qui connaissent bien le métier, donc à forte valeur ajoutée, et permettra aux nouveaux affiliés de maîtriser les logiciels mis à leur disposition.

En plus de cela, l’équipe de direction accompagne l’indépendant dans tout ce qui concerne l’administratif et la mise en place de partenariats avec les banques. Autres points forts : l’animation commerciale régulière que nous mettons en place et l’organisation de réunions régionales afin d’échanger avec les concessionnaires. Nous sommes un réseau à taille humaine, ce qui nous permet d’être à l’écoute de chacun et de partager les bonnes pratiques. Et puis, nous sommes en train de développer de nouveaux partenariats avec des apporteurs d’affaires tels que les réseaux immobiliers, ce qui bénéficiera à tout le monde.

 

Quel bilan faites-vous de l’année écoulée et quelles sont vos perspectives de développement ?

Lorsque nous avons démarré, nous étions 32 agences. Aujourd’hui, UCI-France en compte 37, et bientôt 39, puisque nous devrions inaugurer deux nouvelles unités à Montpellier (34) et Saint-Lô (50) d’ici la fin de l’année. Au total, sept nouvelles agences ont donc ouvert cette année, ce qui est tout à fait satisfaisant, d’autant que nous commençons seulement à communiquer sur notre volonté d’expansion. En 2016, nous devrions d’ailleurs ouvrir une dizaine de nouveaux établissements. Le réseau souhaite mailler rapidement les points importants du territoire où nous sommes encore peu présents comme le Sud-Ouest – avec des villes comme Toulouse (31) et Bordeaux (33) – et la Bretagne.

 

Quels profils recherchez-vous  ?

D’abord, il faut savoir que pour devenir courtier en crédit immobilier, l’obtention de l’agrément IOBSP est obligatoire. Les candidats souhaitant devenir concessionnaires UCI doivent donc l’avoir avant d’initier toute démarche. Bien sûr, notre tête de réseau peut recommander d’éventuels formateurs qui aideront le candidat à obtenir cette certification rapidement.

Idéalement, nous recherchons un courtier déjà en place, sérieux et qui souhaite rejoindre un réseau d’envergure nationale. Evidemment, nous ne sommes pas fermés à d’autres types de profils. Deux conditions sont toutefois primordiales : être motivé et disposer d’un contact relationnel fort, car notre métier induit beaucoup de relations humaines entre le client, l’apporteur d’affaires et les organismes bancaires. Une condition financière également : un concessionnaire qui s’installe doit avoir un apport personnel de 30 000 euros environ, un montant qui varie selon les villes d’implantation et les projets. Ce capital lui permettra de démarrer sereinement son activité, car entre le moment où il s’installera et celui où il touchera les premières commissions, il peut s’écouler une durée de six mois.

 

Les Echos de la Franchise & Commerce Associé
Novembre 2015

                                                                   

^